Ces gamines à peine majeures veulent du sexe tout de suite, avec n'importe qui !  Ma première fois |  | Il me caressa les fesses et retira mon jean. Je me retrouvai en petite culotte sur son lit, à ses côtés. On s'embrassa, ses caresses allaient de mes fesses à ma poitrine, de ma poitrine …au bas de mon ventre… Il descendit posant ses lèvres sur mes seins, les tétant, les léchant. Puis il descendit encore …retirant ma culotte, il écarta mes cuisses. Ma respiration s'accéléra, il le senti car il embrassa ma toison. Sa langue fouilla mon sexe et elle entreprit de me lécher…. Hummm, c'était si bon, j'en eus des frissons, je gémissais doucement.
|
| |
| |  | « Tu aimes ma chérie ? »
- Oui, répondis-je dans un souffle court.
Et il poursuivit. Je sentis qu'il glissa un doigt, mais il ne put aller bien loin… « Tu veux ? »
- Oui… répondis je comme une automate envahie de plaisir.
Il se redressa, j'aperçu sa queue tendue. Il sorti de sa table de nuit une boite de préservatifs, et en enfila un. Je me demandai un instant comment sa queue allait entrer. Si ça n'allait pas me faire mal, mais il enfonça son sexe tendu en moi, un cri s'échappa de mes lèvres, mêlant surprise, douleur et plaisir. Je senti son sexe s'enfoncer, hummm …
|
|
| | Mon partenaire me regarda, je lui rendis son regard, et il commença à faire des vas et vient. Doucement, je senti son membre gonflé dans ma chatte. Il alla progressivement
- C'est …hummmm….
- Tu aimes bébé ? Tu me sens bien ?
- Oui !!!!!!!
Il accéléra… mes seins se mit à ballotter … ma respiration s'accéléra sous ses coups de queue. Il agrippa un de mes seins, le malaxa, et me dit à l'oreille : « Tu l'aime, hein, ma queue ? Je ne répondis pas « Tu l'aimes hein ? Putain, t'es bonne !!! Je ne savais pas comment réagir, mon corps était couvert de frissons, mon cœur s'emballait, une chaleur m'envahi progressivement, et j'appartenais à mon petit copain !
|
| | |  | Sans que je puisse faire quoi que ce soit, il se retira. « Mets toi à 4 pattes, les filles aiment ça ! Toujours naïve, je m'exécutai, et senti son sexe revenir en moi. Il alla un peu plus brutalement, ça me gênais un peu, mais la chaleur était toujours là. « T'as un cul de rêve, chérie !! hummm !!! » Il agrippa mes fesses, son sexe alla de plus en plus vite, je ne puis retenir mes cris plus longtemps Haaaaaaaaaaaaaaaaaaan ! « T'es bonne, ma chérie. T'as la chatte bien serrée, bien humide !! Prends ma bite ! Je le senti se contracter, se tendre, et de grands coups puissants viennent buter contre mes fesses. « OUI !! Je jouie ! »
|
|
| | Il posa ses mains sur mes fesses, essoufflé. Moi j'étais haletante, possédée. Une douleur mélangée au plaisir au creux de mon ventre.
Il se retira, et alla chercher de nouveau un mouchoir pour essuyer les saignements. Il s'allongea à mes côtés et me prie dans ses bras. Je lui soufflai à l'oreille un tendre merci.
|  |
|  | Le temps passa, l'un contre l'autre. L'après midi fila ainsi. Avant de me laisser repartir, il me dit que sa queue voulait me laisser un autre souvenir et me demanda de le sucer de nouveau. Je mis son sexe dans ma bouche, il m'encouragea de nouveau en me disant que j'étais une bonne suceuse...
|
|
|  | « Tu apprends bien tes leçons, bébé, humm suce ma belle bite ! » Après de longs va et vient, après quelques remarques coquines de sa part, il lâcha quelques jets de spermes dans ma bouche, que j'avalai pour lui faire plaisir.
Une fois arrivée chez moi, j'aperçu mes parents dans le salon, je fis un signe de tête comme pour leur dire bonsoir, mais ma mère à du voir le changement, et m'a prise dans ses bras. Mon père n'a pas tout compris. C'est fou comme les mères sentent ces choses là.
|
| |
| |  Faussement célèbre, vraiment baisée. |  | On avait envie de cette fille depuis un moment.
Elle habite dans le même village que nous et on sait qu'elle rêve de devenir une célébrité.
On lui a fait croire qu'on participait à une de ces émissions de télé un peu débile dans laquelle faut remporter à des épreuves physiques.
Avec notre pote Julien qui tenait tant bien que mal sa caméra on a pratiqué quelques épreuves bidons.
La fille était aux anges.
|
| |
| |  | Et puis est arrivé le moment de passer aux choses sérieuses.
Ca n'a pas été trop compliqué finalement de prendre ses petits seins, et puis de baisser son short et sa culotte.
Elle n'a même pas protesté lorsqu'une main a exploré son minou trempé pendant qu'une langue se glissait entre les lèvres de sa bouche gourmande.
Emportée par l'enthousiasme de ce qu'elle croyait être une émission télé, elle avait chaud au panier.
Je peux même dire qu'elle avait le feu entre ses cuisses.
|
|
| |  | Alors tous les trois on se l'ait tapée sans se gêner, avec une frénésie qui faisait plaisir à voir !.
Elle a un peu protestée au début par principe, pour ne pas se considérer comme une salope.
Rapidement, elle s'est donnée toute entière au sexe débridé. Et on l'a baisée comme des malades. On l'a tirée jusqu'à l'épuisement, la gamine.
|
| |
| | | |  | | Merci les jeux con-con de la télé ! |
|  Ma petite soeur fait l'amour, et moi aussi ! |  | Il a pris ma soeur et l'a déshabillé devant moi, ne lui laissant que ses bas.
J'étais horriblement gênée car je n'avais jamais vue ma petite soeur nue.
Il l'a embrassée goulûment en explorant les intimités de son jolie corps de jeune femme.
|
| |
|  | Il a saisi ma soeur par les cheveux et l'a forcée à me regarder.
L'autre garçon a commencé à me dévêtir également. Je protestais énergiquement, le menaçais.
Mais rien n'y a fait et je me suis retrouvée nue devant ma soeur.
Nous tentions toutes les deux de dissimuler nos seins et notre sexe, faisant rire les deux garçons. |
| |
|  | Le premier a basculé ma soeur sur le canapé et a enfilé sa verge érigé dans son anus fermé, forçant brutalement le passage.
Ma soeur a poussé un cri strident.
L'autre m'a poussé sur ma soeur et a guidé ma bouche sur le sexe de celle-ci.
Il a exigé que ma langue explore les lèvres du vagin sec et brûlant.
|
| |
| |  | Tandis que je suçais le plus intime de ma soeur, le garçon m'a pénétrée d'un coup et s'est mis à ramoner ma chatte...
Je ne sais plus ce qui s'est passé après. Ca a été long et très bon.
|
| |  | Nous nous sommes retrouvé ma soeur et moi, après le départ des garçons, nues l'une contre l'autre, à serrer bien fort nos corps possédés un peu malgré nous.
Mais cela avait été si bon !
|
| |
| |
| |
|
|