 Jouets sexuels en boîte de nuit. |  | J'ai l'air bébête à me retrouver comme ça, les seins à l'air, le slip sur les genoux, les mains croisées sur ma foufoune.
Je reste les yeux baissés pour ne pas croiser les regards de ces hommes qui m'entourent.
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|  | J'ai l'impression qu'ils me dévorent des yeux.
L'un d'eux se lève enfin et retire mes mains pour dévoiler la touffe fournie de mon pubis qu'il caresse voluptueusement en glissant sa langue sur mon ventre. Il introduit les doigts entre mes cuisses et écarte les lèvres de mon sexe.
Il titille mon clito, ce qui me fait réagir brutalement.
Les autres en rient.
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Un autre homme insinue sa langue dans ma bouche et m'embrasse goulûment, tandis qu'un autre encore me prend les seins pour les pétrir et les caresser avec fermeté, presque avec brutalité. J'ai l'entrejambe trempée de mon foutre et je sens une langue glisser dans la fente de mon sexe.
Je sens une bitte dure frotter contre mes fesses. Un doigt, puis deux, pénètrent mon anus qui s'enflamme aussitôt. |
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|  | Les mecs me couchent sur la moquette sans me laisser le temps de reprendre mon souffle.
Mon corps entier s'embrase de mon désir de sexe.
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|  | Ils m'écartent les bras et les jambes.
Je ne peux que m'abandonner à leur volonté de me prendre. Et je jouis comme une folle, de tout mon corps lorsqu'ils entrent ensemble en moi par tous mes passages intimes.
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|  | Ils jouissent sur moi, dans ma bouche, dans mon sexe, dans mon anus.
Mon visage, mes seins, mon ventre, mes cuisses se couvrent de sperme, et j'aime ça.
Et lorsqu'ils me forcent à lécher encore leurs queues qui ont bien éjaculée, je ne rechigne pas vraiment.
Et c'est pareille pour les autres filles... |
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 Une orgie imprévue. |  | On étaient invités, ma femme et moi, chez mon patron pour une petite fête.
C'était bien la première fois qu'il invitait chez lui quelques employés.
C'est pas toujours un mec très facile a vivre, mais bon...
Au début tout s'est bien déroulé, même si nous avons eu quelques surprises en voyant des actes plutôt osé pour une fête entre collègues de boulot.
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 | | Et brusquement, tout a dérapé sans que personne ne sache trop ni pourquoi ni comment. |
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 | le patron s'est retrouvé à poil au prise avec deux nanas sacrément entreprenantes.
L'une des deux salopes était évidemment sa secrétaire qu'il baise régulièrement en cachette dans son bureau.
Comme si on ne le savait pas.
Et puis, plus surprenant j'ai vu ma propre femme regardant les deux, attendant son tour, toute prête à sucer la queue du boss le moment venu. |
|  | | Cette situation m'a totalement choqué, et plus encore lorsque mon épouse a troussée sa jupe devant tout le monde et s'est mise à se masturber sans la moindre gêne. |
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 | Un peu par dépit, mais surtout avec l'intention de profiter de l'occasion,j'ai décidé de me lâcher à mon tour.
J'ai entrepris une jolie brunette du service des expéditions qui me faisant envie depuis un moment.
Elle ne demandais que ça et je me la suis tapée avec une immense gourmandise sexuelle.
Je me suis empressé de remplir le trou d'amour de ma belle conquête qui n'en demandait pas moins...
Je lui en ai mis pleine la chatte.
Mais j'avais un compte à régler...
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|  | | Le patron, sensible à la chatte de ma femme, se mettait à l'enfiler devant tout le monde. |
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Un gars de la compta bourrait la femme du patron.
Sans lui demander son avis, j'ai chevauché la jeune femme en extase pour introduire une deuxième bite dans son vagin trempé de foutre.
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|  | j'ignore si ses cris étaient encore de jouissance ou s'étaient transformé en plainte douloureuse, je n'en avais cure.
Tout comme l'autre gars.
C'était à celui qui démonterait le plus le vagin à la quête éperdu du plaisir totale de jouir dans le trou de la femme de notre patron.
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 | | Le boss, lui se finissait dans la bouche de ma femme sans se préoccuper le moins du monde de son épouse. |
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 | Il y avait d'autres baises un peu partout sur le terrain.
Les mecs s'échangeaient les femmes après avoir tiré leur coup, pour profiter d'un autre trou de femelle. |
|  | Pendant que je niquait une autre jeune femme, je vis que la femme du patron se faisait fister par la secrétaire de son mari.
Décidément c'était sa fête !
La malheureuse subissait toutes les violences sexuelles possibles qui nous soulageaient des exigences de son mari au travail... |
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