Dans les familles, il y a des secrets de sexe à ne surtout pas dévoiller...

 

Baisée par son beau père !

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Je suis âgée de 24 ans. Je suis plutôt une fille sage, mais il m'est arrivée dernièrement une aventure troublante dont je veux vous faire part.

Je me suis rendu en début de semaine pour la première fois chez les parent de mon fiancé.


A midi, je décidais d'aller aider la mère de famille à mettre la table, et après avoir vérifié ma tenue, je me rendais dans la salle à manger. La mère étant à la cuisine en train de faire le repas, je pris des assiettes dans le vaisselier et commençais à mettre la table.

Cette dernière étant très large, je dus me pencher fortement en avant pour poser la dernière. C'est alors que je sentis une main puissante me maintenir collée à la table. Comme j'essayais de me relever en demandant ce qui se passait, j'entendis la voix du père de mon ami ordonner:

  • Reste comme ça et tais toi, tu me cherches depuis hier soir, tu m'as trouvé.

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Il me plaquait contre la table et maintenait collée contre le bois d'une main alors que l'autre remontait le long de mes cuisses, retroussant la robe.

Je criais de toutes mes forces pour essayer de trouver de l'aide. Il coupa rapidement court à mes espoirs:

  • Tu peux brailler tant que tu veux, la ferme la plus proche est à 5 Km, et il ne faut pas compter sur la mère pour te venir en aide! Quant à Sébastien, il est sorti faire une course Mais tes cris me gonflent.

En disant ça, il m'entraîna dans la chambre du couple sous les yeux de sa femme indifférente, après m'avoir jetée sur le lit, il tira très violemment sur ma culotte, qui se cassa net.

Me tirant la tête en arrière par les cheveux, il me l'enfourna dans la bouche.

Je ne pouvais plus crier et même la respiration était difficile. J'essayais de me débattre mais il devait y avoir 50 Kg de différence entre lui et moi et tous mes efforts étaient vains. De plus, ma respiration étant difficile, les efforts me faisaient suffoquer.
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Il arracha plus que déboutonna les trois boutons du haut de ma robe, et en me tenant toujours plaquée contre la porte commença à me pétrir les seins avec une force incroyable.

On aurait dit qu'il trayait une vache. La douleur s'accentua encore quand il saisit mes mamelons et les tourna dans ses doigts râpeux, les pinça avec ses ongles. Mais mes cris restaient maintenant dans ma gorge, étouffés par ma propre culotte.

De son autre main, il m'introduisit plusieurs doigts d'un seul coup dans le sexe, me faisant me cabrer de surprise. Ses doigts ne cherchaient pas à me donner du plaisir, mais à me faire mal. Puis j'entendis le bruit d'une braguette qui s'ouvrait.

Je sentis son gland appuyer contre mes lèvres et il me pénétra d'un seul coup jusqu'à la garde. Même si ses doigts avaient déjà préparé le terrain, j'avais l'impression que l'on me déchirait. Jamais auparavant je n'avais eu l'occasion d'être pénétrée par un sexe de cette taille.

Il commença alors à me pilonner de ses coups de reins.

Sachant que je ne pouvais plus rien faire, j'avais décidé de ne plus bouger et de laisser faire les choses. De grosses larmes coulaient sur mon visage.
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Tout en me besognant, il continuait à me peloter les seins avec violence, les écrasant de ses mains.

A un moment il lâcha un de mes seins pour s'emparer du pot à beurre qui se trouvait sur la table. Avec son doigt il en pris un morceau et me pénétra l'anus avec.

Je compris tout de suite ou il voulait en venir et me débattit à nouveau. Je n'avais jamais été sodomisée auparavant et j'avais vraiment peur étant donnée la taille de son membre.

Pour toute réponse je n'eus droit qu'à une claque derrière la tête et à une réplique cinglante:

  • Je fais toujours les choses jusqu'au bout, et tu vas avoir ce que tu mérites.

Cliquez pour agrandir l'imageIl sortit alors son sexe du mien, repris un peu de beurre qu'il s'appliqua sur le gland et le positionna sur ma rondelle.

Il poussa d'un coup mais uniquement une partie de son gros gland pénétra mon orifice.

Il poussa encore plus fort, en m'écartant les fesses autant qu'il pouvait.

Cette fois l'intégralité du gland était rentrée.

Il pesa alors de tout son poids sur moi, et lentement, inexorablement, son sexe, tel un piston, s'enfonçait au plus profond de mes chairs. La douleur était à la limite du supportable, et mes larmes coulaient de plus belle.
Cliquez pour agrandir l'imageQuand la pénétration fut totale, il commença des allers-retours de plus en plus rapides.

Petit à petit, la douleur s'estompait un peu.

Puis, brusquement, il se retira, me retourna et me fis me mettre à genoux devant lui. Pour la première fois je voyais ce sexe énorme en vrai, il devait faire au moins 25 cm.

Il se masturba très rapidement et me gicla sur le visage et les seins.

Il déversa une quantité de sperme impressionnante, en de longues rasades.

Puis il ôta ma culotte de ma bouche pour s'essuyer le gland et la jeta par terre.

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Cliquez pour agrandir l'imageIl s'écria ensuite en ricanant :

  • Voici ce qu'on obtient en allumant les hommes. Tu peux toujours te plaindre à Sébastien, mais il ne croira jamais ta parole contre la mienne. Surtout que la mère confirmera ce que je dirai. Et il te quittera aussitôt. Pour moi cette histoire n'a jamais existé!

Sur ces mots il rangea son sexe et sortit.

Penaude, je pris mes affaires et remontait dans ma chambre rapidement.

Je m'y enfermais et y restais jusqu'au retour de Sébastien.

Quand il ouvrit la porte pour me demander si tout allait bien, je lui répondis oui.

Je savais que son père avait raison et qu'il ne me croirait jamais. Et je l'aimais tellement.

Mauvaise foi

Cliquez pour agrandir l'imageJe cherche toujours des problèmes à la bonne.

C'est une belle fille qui me plait physiquement et ça me permets de l'humilier pour obtenir d'elle ses faveurs sexuelles.

Mais avant de profiter des plaisirs salaces qu'elle me procure malgré elle,  je dois la pousser à la faute pour la mettre à ma merci.

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A tous les coups ça marche...

Et lorsque je lui mets le cul à l'air, qu'elle ne proteste pas trop, je peux dire qu'elle acceptera sans trop rechigner de venir le jouet de mes fantasmes.
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Et puis vient toujours le moment où mon homme, flairant le bon coup, se pointe pour prendre sa part de la séance de bon sexe sans tabou.

Il en profite pour tirer sa crampe dans la chatte ou le cul de la fille qui n'ose pas se rebeller.
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A la fin, lorsque nous serons satisfait de son service sexuel, notre bonne à tout faire devra  lécher nos jus intimes, les nettoyer et les avaler sinon, je vais encore devoir la soumettre à mes caprices salaces...

Je couche avec ma belle soeur.

Cliquez pour agrandir l'imageA chaque repas de famille, c'est pareil !

J'ai le décolleté de ma belle soeur sous le nez.

Elle a le chic pour me dévoiler les formes généreuses de ses seins qui ne demandent qu'à jaillir.


Et mon frère qui ne voit rien!
Cliquez pour agrandir l'imageComme souvent courte vêtue, elle s'assoit devant moi et laisse son short découvrir ses cuisses fines jusqu'à son slip blanc.

C'est une superbe vision, terriblement excitante qui me fait bander instantanément.

Et elle me jette un de ses regards ravageur!

Une fois déjà, au cours d'un repas de famille, j'ai exploré sa culotte, le soyeux de ses poils, sa fente humide.

Dans un sursaut, j'ai renoncé à aller plus loin, c'est la femme de mon frère !
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Mais aujourd'hui je ne peux résister et je la rejoins dans un coin tranquille du jardin où elle fume sa cigarette en jetant des regards dans ma direction.

Je la fiche à poil frénétiquement en mêlant mes lèvres aux siennes en prenant sa langue.

Je me retrouve nu à mon tour. Je pétris ses seins. Je prends sa chatte.

Nos doigts explorent l'autre, caressent, pétrissent, excitent les intimités les plus secrètes.

Tous deux "à quatre pattes" sur la pelouse, je me retrouve la langue entre ses fesses.

Je passe de l'anus au vagin. A son tour, elle me glisse un doigt dans le cul, puis deux.


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A un moment, elle s'empale sur ma bite qui ne demandait que ça.

C'est elle qui dirige les opérations...
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Cliquez pour agrandir l'imageBon sang ! la salope m'amène dans la maison, dans la pièce à côté de celle où se trouve la famille.

Et elle m'entraîne vers le canapé.

Je la retourne sur le dos, lui lève les jambes en les écartant au maximum pour bien découvrir sa chatte et son anus que je prépare des doigts.
Et ma queue tendue pénètre alternativement la fente et le petit trou du cul trempés.

Je lui en veut, à ma belle soeur, de m'avoir fait fauter par rapport à mon frère, aussi je lui éjacule sur le visage, dans la bouche en lui maintenant le visage pour l'empêcher de se dégager.

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Je la laisse tout de suite après, comme la salope qu'elle est, étendue nue sur le sol du séjour, les bras et les jambes écartées, la bouche pleine de mon sperme.

Je suis satisfait et honteux de l'avoir baisée au nez et à la barbe de tous et surtout de mon pauvre frangin.

Je vais rejoindre les autres en la laissant se débrouiller pour se rafistoler comme elle peut !


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