 Plus que nécessaire ! | J'adore profiter sexuellement d'une femelle attachée lorsqu'elle a déjà pris tout son plaisir et qu'elle voudrait en rester là.
Elle exige que cela cesse immédiatement, qu'elle a déjà jouit, qu'elle veut disposer librement de son corps, que poursuivre cette baise ne lui apportera rien.
Elle pleurniche que je violente son intimité de femme.
Elle crie, insulte, menace.
Mais son corps immobilisé par ses liens vibre, se tend, se crispe de plaisir et de jouissance.
Elle éprouve de la honte de se sentir femelle à disposition, et elle se déteste d'en éprouver un plaisir malsain.
Pendant que de sa chatte et de son cul coule le mouillé de son extase involontaire.
|  |
| | |
|
|
|
 Punie, pour son bien ? | Je ne vous direz pas pourquoi, mais elle mérite sa fessée.
En fait elle adore ça !
Je la soupçonne de tout faire, de me contrarier, pour en recevoir une régulièrement.
Et moi j'adore la corriger, voir ses fesses se zébrer de rouge, son corps tressaillir à chaque impact et se cabrer de douleur.
|
| |
|
|
Lorsque nous sommes repus, qu'elle a bien crié sa souffrance, je ne la détache pas pour la baiser comme un sauvage, dingue de désir... |
|
|
 Je suis une perverse. | Ils me font mal.
Et je ne suis pas certaine d'aimer ça !
Je pourrais dire "stop" mais ma perversité m'en empêche.
J'ai honte.
Je suis une chienne en chaleur, une bête de sexe qui ne sait dire "non".
Ils me font tout subir, et j'accepte toutes leurs saloperies sexuelles malgré moi.
|
|
|
|
 Je déteste le sexe sympa. | C'est vrai que mes conquêtes féminines ne sont pas toujours à la fête.
J'aime les surprendre avec mes envies sauvages.
Je pratique volontiers le sexe brutal !
|
|
Je les attache souvent pour en faire ce que je veux.
Je les utilise avec méchanceté pour assouvir mes fantasmes vachards.
Elles deviennent ma chose, ma possession pour mes expérimentations sexuelles sauvages
|
| |
|
|
 | J'aime notamment leur défoncer les orifices de femelles, explorer au plus profonds leurs passages secrets, dilater à l'extrême chacun de leur trou.
Elles doivent subir avant de jouir.
|
| |
|
|
|  | Généralement elles restent dociles et soumises, sinon qu'elles se barrent !
|
|
|
 Un sale quart d'heure ! | **Je suis convoquée dans le bureau du directeur parce que je suis trop courte vêtue à son goût.
Cet internat est vraiment trop strict. on a rien le droit de faire !
On m'avait prévenue pourtant de me méfier, de rester dans une tenue stricte.
Et ces bruits qui me sont parvenus selon lesquelles il se passait de drôles de choses avec les filles convoquée. |
|
Il me sermonne sévèrement, le directeur, il me traite de traînée, me crie que je mérite une sérieuse punition.
Voilà qu'il m'entraîne dans les toilettes des garçon. Il me pousse contre une pissotière et soulève ma jupe. Il passe la main entre mes fesses en les caressant vicieusement, soulève le tissus de mon slip entre mes cuisses.
Je veux me rebeller mais il me bloque et affirmant qu'il veut vérifier que ma petite culotte ne soit pas maculé de sperme.
S'il a la preuve que je me suis fait prendre par un garçon, c'est l'exclusion. |  |
|  | Malheureusement ma culotte est tachée.
Il y a ce garçon tellement mignon qui m'a possédée dans un coin tranquille tout à l'heure et qui m'a laissée son bon souvenir. |
|
|
C'est la panique !
Si mon père le sait, si je me fais virer de l'internat, ce sera un vrai drame à la maison.
Aussi lorsqu'avec stupéfaction, je vois le directeur sortir son sexe érigé de son pantalon, je suis obligée de l'accepter dans ma bouche.
Après tout, je me dis qu'une fellation et je serais tranquille.
|  |
|  | L'homme arrache mes vêtement et les éparpille à travers les toilettes en pétrissant mes petits seins et me masturbant mon sexe trempé malgrés moi de mon foutre.
Je le suce longuement, passant ma langue sur son gland pour le satisfaire et l'exciter au maximum.
De ses mains il pousse ma bouche jusqu'à ses couilles au risque de m'étouffer.
Mais ça, il s'en fiche.
C'est en longs jets épais qu'il éjacule dans ma bouche, m'inondant de son sperme dont je ne peux que laisser échapper une partie sur ma poitrine secouée de spasmes a force de manquer de respiration, sur mon ventre. |
|
|
Je ne suis par tranquille pour autant comme j'aurais crue, il m'entraîne toute nue à travers les couloirs et me jette dans son bureau.
Là j'ai un haut le coeur, ma pire ennemi se trouve là à demi nue, à attendre je ne sais quoi.
Elle est punie aussi.
Le directeur sait que nous nous détestons et il a bien l'intention de profiter de notre hargne réciproque pour profiter de nous avec méchanceté. |
|
|
|  | L'immonde bonhomme nous oblige à faire des choses pas possible que nos rancoeurs accentuent jusqu'à nous rendre ignobles l'une envers l'autre.
Nous sommes devenues deux femelles perverses et sans pitié. Nous nous faisons sans retenue les pires saloperies sexuelles.
Lorsqu'il est satisfait du résultat, le salaud nous violente brutalement, profitant de nos intimités féminine pour jouir comme le pourrit qu'il est.
Nous ne sortirons pas indemnes de cette confrontation sexuelles sauvage, mais lui s'en fou. Il a eu ce qu'il voulait. |
|
|
|
|
|
 Une fille corvéable à merci |  | C'est une fille que j'ai draguée sur un site de rencontre.
Internet a vraiment du bon !
je l'entraîne dans les endroits les plus improbables pour la niquer et en faire profiter les copains ou des inconnus de passage.
|
| |
|
 | Bien qu'elle soit mariée et qu'elle ait des gosses, elle est totalement soumise ne refuse jamais rien pour ce qui est du sexe.
Au risque de se faire reconnaître, elle se soumets volontiers dans les lieux publics. Elle subit les pires outrages et en tire une jouissance malsaine dont elle ne peux se passer et dont on profite tous au maximum !
|
| |
|
 | | Aujourd'hui c'est dans un troquet miteux que je la nique et que je l'offre aux clients qui n'en espérait pas tant. |
| |
|
|
Un mec que je ne connais pas propose de la finir dans son fourgon stationné sur un parking du centre ville.
On entraîne la femelle et on se refait une séance de baise tout en entendant les passants aller et venir autour du véhicule. |  |
|  | Après cette bonne partie de cul, tu ne vas pas te laver, et surtout pas tes orifices qu'on a rempli de notre sperme...
Tu peux remettre tes vêtements, mais ni ton soutien gorge, ni ta culotte.
Et tu vas rester comme ça, en l'état, toute la journée, pour mon plaisir et pour que tu te souvienne de ma visite et de la défonce profonde de ton petit fion...
Je sais que tu dois aller au boulot, retrouver ton mari pour le repas du midi, conduire tes gosses à l'école. Et alors ? |
|
|
 Dominez votre femelle ! | Elle n'est pas gentille avec vous ?
Attachez la.
Liez lui fermement les poignets et les chevilles.
Ecartelez là pour mieux la prendre selon votre bon plaisir.
Serrez lui les nichons, insérez la corde dans sa chatte et entre ses fesses pour lui frotter l'anus.
Et profitez d'elle...
|  |
| |
|
|
|
|
|
|
 | Elle en redemandera... peut être.
Profitez-en !
|
| |
|